SOS d’un terrien en détresse : un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité (ou comment arriver à changer les choses à ton petit niveau)

La terre et l'humus

Bonjour. Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour les partages du premier article SOS d’un terrien en détresse. Ca m’a fait plaisir de voir que beaucoup de personnes se sentent concernées par ce combat, celui de sauver la planète. Entre nous, qu’on se le dise, si on ne prend pas soin de notre Terre nouricière, on risque bien de crever avec elle. C’est pour ça que j’instaure cette série d’articles, où je vous parlerai de temps en temps de la conservation de la Terre, mais aussi de toute la biodiversité que l’homme s’échine à détruire, parfois sans s’en rendre compte.

SOS d’un terrien en détresse : un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité (ou comment arriver à changer les choses à ton petit niveau)

Tu vas me dire que c’est bien beau tous ces beaux discours, mais qu’est-ce qu’on fait, concrètement ? Et bien c’est à cette question que je vais te répondre. Voici, pour moi, les choses les plus importantes et les plus abordables, à mon petit niveau -que je fais déjà ou que je veux commencer. Bien sur, la liste n’est pas exhaustive, et peut varier d’une personne à l’autre.

# Consommer moins de plastiques

La totalité des espèces d’oiseaux marins contaminée par le ...

Quand je vois ce genre d’image, j’ai qu’une envie, c’est de crier haut et fort que le plastique, c’est le mal. Quand tu laisse traîner tes déchet en plastiques après un pique-nique sur la plage, tu te dis que c’est pas grave, quelqu’un prendra bien la peine de les ramasser pour toi. Sauf que ce que tu ne sais peut-être pas, c’est que ces plastiques, parfois, ils se retrouvent dans l’eau. Et puis ils peuvent être mangés par des poissons. Et le plastique, aucun être vivant n’est capable de le dégrader -sauf peut-être quelques rares bactéries. Donc l’oiseau qui va manger le poisson, il va lui aussi avoir, après digestion du poisson, le plastique dans son organisme. Et plus il mange de poissons contaminés, plus il accumule le plastique. Et à un moment, il va mourir étouffé.

Le poisson contaminé peut aussi être mangé par nous, pauvres humains qui consommons beaucoup plus de poissons que nous le devrions. Donc par extension, beaucoup plus de plastique que si la surpêche n’existait pas.

Et il ne faut pas oublier que certains plastiques ne servent pas de repas, alors ils dérivent et sont emportés par les courants océaniques. Puis ils se retrouvent sur le 6ème continent, le continent de plastique. Et je peux vous assurer que ce continent ne peux qu’augmenter si les hommes ne font pas attention à ce qu’ils laissent dans la nature. Mais si tout le monde fait attention à bien jeter ses déchets dans des poubelles appropriées -jaune pour les plastiques-, le continent arrêtera de s’agrandir toujours plus.

# Mieux trier les déchets

Quand je dis ça, je pense surtout à créer un composteur. Voire même un lombricomposteur. Dans ma résidence -où cohabitent étudiants et personnes actives-, il n’y a pas vraiment de moyens pour trier, à part la poubelle normale et la poubelle jaune où vont les plastiques, les cartons et les boîtes de conserves. J’ai déjà mis en place une collecte de bouchons en plastiques -seulement avec du plastique- pour une association de personnes handicapées. Maintenant, il va falloir convaincre la copropriété de mettre en place le compost. Autrement, j’en créerait un sur mon balcon.

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# Manger moins (voire plus du tout) de viande

Islam et végétarisme | Minhaj Sunna

La viande est l’aliment qui, pour sa production, consomme le plus d’eau et utilise le plus de ressources terrestres. Quand on pense que l’eau, élément essentiel à la vie, est parfois gâchée pour de l’élevage intensif alors que des personnes n’ont même pas accès à l’eau potable. Et entre parenthèse, l’eau des chiottes, dans laquelle on fait notre grosse -ou moins grosse- commission, est de l’eau potable. Il y a de quoi réfléchir, tout de même. Et quand à chaque fois que tu tires la chasse, il y a quelques littres d’eau potable, qui aurait pu servir pour les personnes qui doivent faire des kilomètres pour avoir accès à cette même eau potable, qui sont jetés dans la nature, sans être réutilisés. Et c’est pareil quand on se douche.

# Ne plus manger de poissons ou de produits de la mer

surpêche

Toujours la même histoire de plastique. Mais pas que. La pêche à été pendant de nombreuses générations une histoire de famille. A chaque sortie, on revenait avec de quoi nourrir la famille, mais pas plus. Aujourd’hui, les pêcheurs pêchent de plus en plus, et surtout de tout et de n’importe quoi. Quand ils lancent leurs filets, de plus en plus fins, de plus en plus grands, tout ce qui se trouve là à ce moment se retrouve coincé, sans espoir d’en sortir vivant. Tout est ramené sur le bateau, puis trié. Ce qui ne plait pas, ou ce qui n’est pas dans les objectifs, est laissé sur place, et crève. Quel gâchis.

Dans certains endroits du monde, la surpêche à diminué le nombre d’espèce de poisson  » naturels « . Alors on fait de l’élevage de poissons, nourris à la farine de maquereaux. Est-ce que ça vous donne encore envie ?

# Minimiser l’utilisation de la voiture et des transports polluants

Je n’ai pas de voiture, mais mon copain, oui. Et j’avoue que c’est bien pratique d’utiliser la voiture pour des longs trajets. Mais j’aimerai tout de même limiter ces trajets, juste pour baisser la pollution que nous engendrons.

# Utiliser plus de bio (voire de vegan)

Normalement, un produit bio ou vegan ne contient pas (ou peu) de produits nuisibles pour la planète, mais aussi pour ma petite personne. J’essaie de faire plus attention au produits que j’utilise.

# Supprimer l’huile de Palme de mon alimentation

Casino lance "Je suis noisette" une pâte à tartiner sans ...

L’huile de Palme, c’est quelque chose qui est assez bon pour notre santé. Mais par contre, pour la biodiversité, c’est juste une catastrophe. Il faut dire que pour cultiver ces Palmiers à huile, les agriculteurs déforestent les plantations type forêt -et ça, principalement en y mettant le feu. Je ne vous raconte pas les conséquences sur la biodiversité.

Et juste un petit truc. Quand il est inscrit uniquement  » huile végétale « , c’est forcément de l’huile de Palme. Alors faites attention. Ouvrez l’oeil.

# Prendre mes cours sur ordinateur et non plus sur papier

étudiant souriant avec ordinateur portable et ordinateur ...

# Utiliser du lavable et réutilisable

Dernière chose que je suis entrain de changer, pour réduire notamment mes déchets, c’est d’utiliser des objets réutilisables. J’ai une petite anecdote à vous raconter. Quand j’étais petite, j’utilisais des mouchoirs en tissus -ce que je fais toujours, d’ailleurs. Et beaucoup de personnes me riaient au nez, et me disaient que ce n’était pas bien, qu’il fallait utiliser des mouchoirs en papier. Et aujourd’hui, ces mêmes personnes viennent me casser les oreilles avec leur vision écolo à deux francs six sous sur les mouchoirs en tissus. Vous ne trouvez pas que c’est risible ?

Ce que je voudrais le plus changer, c’est ce que j’utilise pour mes règles. J’ai toujours mis des serviettes jetables, mais de un, ça coute hyper cher, de deux, il y a beaucoup -trop- de déchets et de trois, c’est pas super confortable les  » couches de règle « . Je sais qu’il existe le flux instinctif, mais, je ne suis pas dans les bonnes conditions pour ça. Il ne faut pas oublier que je vais en cours, que je ne travaille pas de chez moi. Donc ce n’est pas pratique. Alors j’ai pensé notamment aux culottes de règles, une nouvelle technologie réutilisable -donc sans déchet-, lavable à froid, et surtout, selon les dire, hyper confortable. A voir. La seule chose qui me freine un peu, c’est de devoir les acheter une par une. C’est pas donner ces choses là. Et je ne suis pas Crésus. Et comme on le sais, il en faut quand même quelques unes si on ne veut pas laver la culotte tous les soirs. Mais l’idée me reste en tête.

J’ai pris l’exemple des accessoires de règle, mais il y en a tant d’autres comme les cotons lavables, le sopalin réutilisable, etc.

Voilà, j’ai terminé ma petite liste -qui, je te le rappelle, ne tiens qu’à moi. Et puis tu n’es pas obligé de la suivre. Tout le monde fait ce qu’il veut, selon ses convictions. Et toi, qu’est ce que tu veux faire -ou que tu fais déjà- pour aider notre planète à se sentir mieux ? Je lirai ton commentaire avec plaisir. Tu peux liker ou partager cet article, comme tu veux, pour qu’il se répande un peu partout autour de toi, pour que le nombre de personne qui se sente concerné par le sort de la planète augmente un peu plus. Et moi, je te dis à bientôt pour un prochain article.

 

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